L’Anact signe son nouveau contrat d’objectifs et de performance
En signant avec l’État son nouveau contrat d’objectifs et de performance (Cop), l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) fixe ses principale orientations stratégiques et ses thèmes de travail jusqu’en 2030.
Le 15 juin dernier, Sylvie Peretti, présidente du conseil d’administration de l’Anact et Jean-Pierre Farandou, ministre du travail et des solidarités, paraphaient le nouveau contrat d’objectifs et de performance (Cop). Ce document fixe jusqu’en 2030, trois grandes orientations au service de l’accompagnement des entreprises. Il s’agit de renforcer les pratiques en faveur d’un travail soutenable, d’accompagner les évolutions en matière de management et de dialogue et enfin de contribuer aux dynamiques territoriales en faveur de la qualité de l’emploi et du travail.
Cinq thèmes de travail prioritaires
Durant cinq ans, ces orientations permettront à l’Anact de traiter des thèmes prioritaires. Au premier rang desquels, la prévention des risques psychosociaux et de l’usure professionnelle. L’agence appuiera également le dialogue professionnel et social. Elle poursuivra par ailleurs des démarches en faveur de l’égalité professionnelle et de la santé au travail des femmes ainsi que de la qualité de vie et des conditions de travail. Enfin, ce Cop s’attachera à anticiper les effets des transformations numérique, écologique et démographique.
Complémentarité et partenariat
Concernant la méthode, le nouveau contrat privilégiera la complémentarité avec d’autres acteurs de la santé au travail et de l’emploi. Il développera notamment des partenariats. Par ailleurs, l’Anact visera particulièrement les TPE-PME en renforçant ses capacités d’intervention au sein de ces entreprises ainsi que la diffusion de ses outils et méthodes.
Ce quatrième Cop s’inscrit dans le cadre du nouveau plan santé au travail (PST 5), récemment adopté. Il s’appliquera pour la première fois à une agence dont la structure a été réorganisée au 1er janvier2023. Les 17 Agences régionales pour l’amélioration des conditions de travail (Aract) avaient alors fusionné au sein d’un même établissement public dans le but de mutualiser leurs moyens.

